gardien inconscient victime faute culpabilité conscience responsabilité relationnel
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bonjour,
oui très intéressant. merci pour ces renseignements
marie odile
Par Anonyme, le 31.12.2018
bravo, c'est bien écrit ( malgré quelques fautes), ça me parle, je le relierai à tête reposée, mais encore bra
Par vanessa, le 05.05.2018
que signifie le symbole chinois en haut de la page svp? ety ou l'avez vous trouver?? merci d'avance
Par Anonyme, le 27.02.2013
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Par Réjeane, le 12.05.2012
merci pour cette belle image
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Par Réjeane, le 12.05.2012
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Date de création : 07.11.2009
Dernière mise à jour :
13.06.2010
28 articles
"Responsable", le mot est lâché, tout de suite suivi par un deuxième "coupable". La quête du "pourquoi" et la culpabilité occupent le même terrain: qu'est-ce-que je n'ai pas fait? Quest-ce que je n'ai pas compris et vu?. Comment n'ai-je pas senti son mal-être. Est-ce-que j'ai fait assez pour lui? Et si j'avais su....Et si seulement...La culpabilité est l'axe majeur autour duquel s'articule la douleur. Elle se fonde sur une présupposition que le suicide pouvait être prévenu et qu'on a rien fait - ou pas assez- pour l'empêcher de survenir. La racine du moy culpabilité est "culpa", la faute en latin. Voilà donc la "faute" dont on s'accuse: ne pas avoir pu, avoir su, prévenir le suicide. Elle affirme qu'à un moment donné, on n'a pas eu la bonne attitude, qu'on a pas pris la bonne décision. La culpabilité se fonde également sur la douloureuse conscience de ne pas pouvoir retourner en arrière pour réécrire l'histoire.
Les multiples visages de la culpabilité
La culpabilité se nourrit de tout. Elle surgit là ou on ne l'attend pas. Elle se niche dans le moindre évènement du passé, qu'on interprète comme une "faute" ou une défaillance personnelle. Il faut donc chercher à identifier de quelle façon on se condamne soi-même. Les différentes façons de formuler sa culpabilité ont une incidence sur le type de "punitions" qu'on s'inflige à soi-même. Qu'est-ce-qui résonner le plus en soi.
Je n'ai pas su l'aider
La culpabilité peut préexister au suicide dans le sens où la personne exprimait depuis longtemps son mal-être et cela créait chez les proches un climat d'angoisse et d'impuissance.C'es sur cette base que s'appuie et se prolonge la culpabilité, après le décès, la "faute" étant là de ne pas avoir su ou pu apporter du réconfort à la personne en détresse. C'est l'accusation principale que s'adressent les proches pendant des années. Le sentiment de culpabilité augmente si, par le passé, la personne suicidaire avait formulé des reproches sur l'incapacité de ses proches à la sortir de sa détresse.Nous sommes alors dans l'espace du "pas assez". Il faut longtemps que cette perception s'atténue et que l'on accepte qu'elle n'est que subjective.Un autre élément dont il faut tenir compte est le "chantage affectif". Toutes les stratégies mises en oeuvre par la personne décédée ne font qu'affoler et paralyser l'entourage. La communication s'est donc à un moment bloquée, rendant impossible nla mise en oeuvre d'une aide quelconque. L'héritage est la colère et le sentiment d'impuissance.
Je n'ai pas su la protéger
Le suicide met crûment à jour la fragilité de la personne disparue et certains ne cessent de se reprocher de ne pas avoir su la protéger des agressions de son environnement. "J'aurai dû...."
Je n'ai pas été à la hauteur
La culpabilité prend une autre dimension quand elle remet en question l'ensemble de la relation avec la personne décédée. On revient sur les vieux conflits, les ruptures de dialogue, les refus de comprendre, de pardonner, d'accepter. On s'en veut de ne pas avoir été plus patient, plus tolérant, plus attentif.
Je n'ai rien vu (ou pas assez) de sa souffrance
Il y a la une double interrogation: cette souffrance était-elle perceptible et m'était-il possible de la percevoir? Notre inconscient met en place, pour nous protéger, des mécanismes visant à "annuler" complètement les éléments du réel qui nous font peur. Malgré les signaux envoyés, on ne peut pas, qu'on ne voit pas ce qui se passe. C'est une véritable cécité psychique. Sans même sans rendre compte, on "zappe" la possibilité de suicide. On peut avoir des éclairs de lucidité, mais l'on ne peut rien faire. C'est autour du souvenir de ces instants de culpabilité que se cristallise la culpabilité après le suicide: on se reproche de ne pas avoir agi, alors qu'on savait. On se condamne à ne pas avoir écouté son instinct, ses intuitions. L'autre versant de cette culpabilité est de "n'avoir rien vu". Mais y avait-il quelque chose à voir? Un enfant en bas age très lié à la personne disparue n'est pas à l'abri de la culpabilité. L'enfant considère que tout ce qui se passe dans son petit univers est en lien direct avec lui: il est le centre du monde. L'enfant va immanquablement envisager qu'il est responsable de l'acte suicidaire. Deux attitudes alors s'expriment, la première est de se faire le plus discret possible en se retirant sur soi-même, la deuxième état de vouloir faire payer à son entourage le prix de sa solitude, de son désarroi.
Le prix de la culpabilité
Nous venons de le voir: la culpabilité se construit autour de la faute, qu'elle soit réelle ou supposée. Or, dans notre culture, s'il ya "faute", il doit y avoir "punition".
Je n'ai plus droit au bonheur
On ne sort plus, on ne vit plus, on s'interdit le moindre bonheur car on estime ne plus y avoir droit. La vie doit être une longue et douloureuse punition. Cette attitude n'est pas loin de ce que l'on appelle la "culpabilié du survivant": c'est le sentiment de ne plus avoir droit de jouir de la vie parce que d'autres sont morts. On se sent coupable si on s'entend rire etc....Je doid maintenant payer mon insouciance passée. Cet interdit perdure aussi longtemps qu'on estimene pas avoir suffisamment "expié" la faute dont on s'accuse. Les discours des proches sont vains, et même si on a conscience d'être l'artisan de son propre malheur.
Je me méprise
Au regard de ce qui s'est passé, il devient impossible de se percevoir comme quelqu'un de bien. On se déçoit soi-même et pire encore, on est convaincu d'avoir déçu autrui d'une façon tragique. On de dit que si l'on avait été quelqu'un de mieux, rien ne serai arrivé. Cette "punition" est particulièrement redoutable car elle touche au coeur même de l'estime de soi. On se désigne indigne du moindre succès. La confiance en soi est battue en brèche. Cela peut aller jusqu'à se mettre en échec dans tout ce qu'on entreprend. Un autre paramètre vient parfois renforcer cette vision négative de soi: l'idéalisation de la personne décédée. Ses aspects négatifs sont gommés, les "zones d'ombre" sont évacuées, de telle sorte qu'une image magnifiée de la personne décédée s'impose au fil du temps. L'idéalisation n'est pas un problème en soi, mais est nocive quand elle nourrit la culpabilité. En effet, si on estime avoir été "défaillant" vis-à-vis d'une personne extraordinaire, il devient alors logique de se positionner comme une personne "nulle". Et pire encore, personne n'est assez "bien" par rapport à la personne décédée. On s'enferme alors dans une solitude qui tue tout rapport avec autrui.
Je dois mourir à mon tour
L'ultime façon de se faire "payer" est de se tuer à son tour.Je développerai ce point particulièr dans un autre article. On peut également se construire l'image qu'on est condamné à connaître un destin similaire. Le suicide est alors perçu comme une fatalité à laquelle on ne peut échapper. cette vision de la réalité expose au risque de s'avouer systématiquement vaincu et impuissant face aux difficultés de la vie. On abdique avant même de livrer bataille. Une telle attitude conduit à interpréter chaque revers de la vie à la lumière de cette "malédiction".
Les dangers de la victimisation
Au regard de tout ce que je viens d'aborder, on perçoit combien la culpabilité et ses conséquences véhiculent un fort potenteil de fragilisation intérieure. Dans le deuil après suicide, les proches se retrouvent obligatoirement "victimes", victimes dans le sens où ils subissent une situation qu'ils n'ont pas choisie.Là, on reste dans un vécu "normal" du deuil. Les choses se compliquent quand ils se désignent comme responsables du suicide. Alors l'on devient victime de la culpabilité elle-même. Celle qui vit celà est la première à en souffir. En toute logique, le premier réflexe serait de penser que la personne "victime" de la culpabilité a tout à y perdre. Il faut se rappeler la part importante que tient l'inconscient et il faut se poser la question des "bénéfices" secondaires qui découlent du statut de "victime". Ce positionnement peut offrir une certaine protection par rapport à la violence de la culpabilité. Le staut de "victime" peut donc devenir une "force" (moyen de contrecarrer la culpabilité), même si, le prix à payer est exorbitant, tant psychiquement que socialement.
Etre victime pour se protéger du jugement d'autrui?
En se positionnant comme victime, on se montre à autrui anéanti, fragile, impuissant, dévasté. Contre toute attente, c'est une position de pouvoir, dans le sens où l'on exerce sur autrui une certaine emprise. En effet, l'objectif est de couper l'herbe sous le pied de l'entourage (famille, belle-famille...). Si l'entourage est à la recherche d'un bouc émissaire et que la personne en deuil craint de se voir accusée, une riposte possible est de se montrer rongé par la souffrance. En agissant ainsi, on nourritb le secret (et inconscient) espoir que personne n'osera en rajouter: on ne frappe pas quelqu'un qui est déjà à terre? Ainsi, la personne en deuil fait en sorte que nul ne se permette de lui adresser le moindre reproche. La personne en deuil souffre effectivement, mais le spectacle de sa souffrance influence les autres et détermine une partie de leurs réactions. Cela peut marcher, mais il faut être prudent: on peut se protéger en adoptant ce profil, mais il ne faut pas s'y laisser emporter, au point de s'identifier complètement à ce statut et de s'y perdre.
Etre victime pour justifier ses zones d'ombre?
Quand la culpabilité ne s'apaise pas au fil des années, il y a manifestement "quelque chose" qui ne se fait pas. Le statut de victime et la culpabilité sont parfois l'arbre qui cache la forêt....des difficultés psychologiques avant le départ de la personne aimée. Je prends l'exemple d'une personne qui a toujours eu peur de rentrer en relation avec autrui. Après le suicide, cette personne se coupe encore plus des autres et met sur le compte du suicide la solitude dans laquelle elle s'enferme, en acceptant même l'isolement dans? un lieu retiré.
S'affranchir de la culpabilité
Il apparaît donc clairementque la culpabilité est l'axe principal du vécu du deuil après suicide. Ses racines plongent profondément en soi et les conséquences sont multiples. Mais comment en amoindrir l'impact?
La recherche du "pourquoi"?
Cette quête est omniprésente dans le deuil.Mais si l'on observe bien, cette quête parle, en fait essentiellement de soi. En effet, face à la culpabilité, la priorité absolue en tant que personne en deuil, est de savoir si, oui ou non, on est responsable du décès. On peut émettre l'hypothèse que la reche compulsive du pourquoi, ce serait d'abord pour soi que l'on qu'on l'entreprend: en d'autres termes on serait soi-même l'objet de cette recherche.
Le piège d'une lecture dans l'après-coup
Le deuil se fonde sur la relecture du passé: c'est grâce à celle-ci qu'on pense retrouver les points d'ancrage à la culpabilité. Or, l'homme est ainsi fait, qu'il oublie trop vite qu'il a tendance à reconstruire les évènements du passé à la lumière de ceux du présent. Nous leur attribuons un sens qu'ils n'avaient pas nécessairement initialement, et cela dans le but de les mettre en cohérence avec les informations dont nous disposons dans le présent. Cela signifie que si nous cherchons des "preuves" dans le passé, nous allons obligatoirement en trouver. On trouvera toujours ce que l'on a besoin de trouver, même si l'analyse du passé est erronée. On oublie trop facilement que l'on avait alors pas les moyens de donner aux évènements le sens qu'on leur donne aujourd'hui. Le risque est de poser sa culpabilité sur des postulats de base que l'on ne remet jamais en question, et l'on recherche dans le passé tout évènement qui pourrait corroborer son point de vue. On est rarement objectif avec soi-même.
des coupables il yen a toujours.....les vrais et ceux qui se sentent responsables mais qui ne le sont pas......des responsables,c'est pareil!coupables,responsables,pour moi c'est pareil!
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Quand je développerai cette article, tu verras qu'il y a des nuances non négligeableshttp://marcus2001.centerblog.net
et moi je voyais tout,je comprenais tout!mais je n'ai pas sue faire assez bien..........sinon il serai encore là!!!!!!!!!!!!
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Et tu n'a eu personne pour en parler!!!!!http://marcus2001.centerblog.net
Et tu n'a eu personne à qui parlerhttp://marcus2001.centerblog.net
bien sur que si,mais ils n'y croyaient pas!http://luchoela.centerblog.net
gros bisous marc!http://luchoela.centerblog.net
bonjour marc,il y a un petit cadeau pour toi chez moi,bisous
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un enfant en bas age ne peut pas comprendre une telle chose et il serai ridicule et debile aux parents de le lui dire ou lui expliquer ce genre de chose,personnellement mon fils ne sais pas,il c'est juste que son pépé est au ciel,mais il ne c'est pas pourquoi,enfin je veux dire il ne sait pas comment c'est arrivé,et je ne veux pas qu'il sache!http://luchoela.centerblog.net
et mon cadeau,tu ne le mets pas,sniffffffffffffffff mdr!!!!!gros bisous marc!
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Et l'intuition...les ressentis à travers les attitudes et comprtements de la famille. Un enfant en bas age n'a pas besoin de motsun enfant s'il est proche de la personne ressens toujours quand ca ne va pas,et quand ca va aussi c'est sur!donc oui,pas besoin de mot!
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tu sais marc,quand il y a beaucoup de suicide dans une famille,on ne peut pas se dire que c'est une fatalité,mais bien autre chose,de bien plus profond,comme si c'etait hereditaire ou un truc du genre............et se punir,c'est quelque chose de normal à mon sens,on ne peut rester zen lorsque l'on pense etre quelque part responsable ou en tout cas si la culpabilité est là meme si l'on est en aucun cas responsable,.....une malediction,tu as bien dit,parfois le suicide dans une famille est une malediction,et c'est dur à gerer!gros bisous
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le jugement d'autrui quand on souffre qu'est ce qu'on s'en fou.........bien au contraire,en tout cas moi si on me dit un truc je ripposte dessuite et avec rage.........et pourtant je ne suis coupable en rien,juste coupable de ne pas vouloir faire mon deuil!bonne nuit marc,bisous
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personnellement je n'oublie jamais rien helas!http://luchoela.centerblog.net
Il ne s'agit certainement pas d'oublier, mais que l'évènement te rende plus forte, et forte tu l'es déjà beaucoup.Je t'admire
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je ne suis en aucun cas admirable,j'ai trop de haine en moi pour etre quelqu'un d'admirable.....tu vois en moi que le bon coté marc,je suis une personne tres dure tu sais et ce pour tout alors admirable je suis loin de l'etre......enfin,chacun me voit comme il veut apres tout,et ca me fait plaisir que tu me vois ainsi en tout cas!http://luchoela.centerblog.net
Bravo, c'est bien écrit ( malgré quelques fautes), ça me parle, je le relierai à tête reposée, mais encore bravo car l'analyse est à mes yeux d'une grande justesse.Ecrire un commentaire